| Titre : | Les mantes religieuses |
| Auteurs : | Hubert Monteilhet, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Mention d'édition : | 1ʳᵉ édition |
| Editeur : | [Paris] : Denoël, 1968 |
| Format : | 191p / Couverture : brochée / 18cm |
| Langues: | Français |
| Langues originales: | Français |
| Index. décimale : | 843.914 |
| Mots-clés: | ROMAN POLICIER ; ROMAN PSYCHOLOGIQUE ; CRIME ; MEURTRE |
| Résumé : |
Il imagine les ravages de l’argent sur les femmes de son époque. Paul Canova, universitaire en Sorbonne, publie sur l’histoire romaine avec érudition. Marié, un fils, il souscrit avec l’héritage de sa grand-mère en Suisse deux assurances, une vie et une décès, pour des montants élevés. Son épouse meurt d’un cancer et il se remarie avec sa secrétaire, Vera, à qui il confie son fils durant son absence à Rome pour travaux universitaires. Curieusement, l’enfant décède de « fièvre » ; le médecin a des doutes, mais sans preuve évidente. Son épouse accuse la nouvelle assistante de vol, ce qui est faux, mais elle se suicide. Paul Canova est ainsi à merci : plus de fils, plus d’assistante.
Vera monte alors un complot avec un collègue de son mari, Christian Magny, plus jeune. Elle le persuade de lui présenter Béatrice, une de ses élèves, comme nouvelle assistante. Laquelle, poussée par Vera, devient la maîtresse de Paul. Vera pousse Christian à épouser Béatrice, devenue entre temps sa maîtresse. C’est un peu compliqué, mais le devient plus encore. Durant son voyage de noce, Béatrice soupçonne son mari de coucher avec Vera Canova et décide – nous sommes après-guerre dans l’essor de la technique – d’enregistrer à son insu ses conversations. Lors de l’une d’elles avec Madame Canova, Béatrice apprend qu’elle n’est qu’un rouage du complot qui aboutira à sa mort par balles, en même temps que celle de Paul Canova. Christian jouera en effet le mari bafoué surgissant chez lui en pleine intimité de sa femme avec son amant, ce qui lui permettra d’éliminer les obstacles. Madame Vera Canova pourra toucher les assurances vie et décès. Veuf, Christian pourra alors épouser la veuve Canova, après un délai décent, et profiter lui aussi des millions… Béatrice se couvre par l’enregistrement ; elle en fait des copies, en dépose une avec son testament chez un notaire ; le fait savoir à son mari pour qu’il l’épargne, et à Madame Canova pour qu’elle la rétribue. Oie blanche jusque-là, elle découvre qu’un être peut être cynique et pervers, allant jusqu’à utiliser le crime pour parvenir à ses fins et assouvir son désir d’argent. Vera est en effet une Russe échappée à grand peine des griffes soviétiques ; elle a connu la pauvreté, les pénuries, et veut s’appropier la fortune bourgeoise sans aucun scrupule. Pour l’auteur, la simple description des mœurs doit éclairer le lecteur sur les faibles humains. Jouets de leurs propres passions, ils s’abîment dans leur folie au lieu d’user de leur raison. La vérité n’appartient à personne, mais la peinture est en soi une morale. |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 2603 | FR843.914-03/01 | Livre | Bibliothèque faculté LLSHS | اللغة الفرنسية | Libre accès Disponible |



